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Le manifeste d'Aventure bio par Simon Le Fur : nous sommes la génération de la dernière chance !

Je ne sais pas pour vous, mais avant toute chose j'aime bien savoir à qui j'ai affaire :)

Il faut donc que je vous explique pourquoi j'ai créé Aventure bio.

Durant 7 années chez Greenweez, j'ai découvert le monde de la bio et je me suis enthousiasmé pour toutes ces initiatives et ces success stories d'entreprises bio qui ont changé l'agriculture, la consommation et qui ont participé à faire comprendre au grand public que l'alimentation bio était la meilleure voie pour la préservation de la planète et de ses habitants.

De ce point de vue tout semblait aller dans le bon sens !

Sauf que non...

Pas du tout même !

Quand on regarde ce que nous disent les thermomètres de notre climat, on se rend compte qu'on avance, chaque année un peu plus, vers le chaos climatique...

La bio dont tout le monde parle, avec sa croissance phénoménale, son omniprésence dans les médias ne représente que 5% de la consommation de produits alimentaires. Les plus optimistes se réjouissent à l'idée d'atteindre 15% dans 10 ans. Youpi. Où serons-nous dans 10 ans ?

Les pesticides, massivement décriés, ont vu leur consommation augmenter de plus de 10% alors que le plan de l'Etat était de baisser leur consommation de 50%. À force de fréquenter des écolos convaincus, j'avais fini par croire que tout le monde s'y était mis...

Nous sommes à mon avis la génération de la dernière chance, plus de temps à perdre : au boulot !

Le monde a besoin d'aventuriers pour changer les choses et faute de mieux ce sera nous. Nous ne sommes certainement pas les plus capables mais faisons le avec cœur et cela donnera des idées à ceux qui ont plus de capacités que nous :)

 

Génération de la dernière chance

 

Quelle sera la mission d'Aventure bio être un acteur de cette génération de la dernière chance ?

La grande question qu'on se pose tous c'est "À quoi suis-je le plus utile ?".

Chez Greenweez j'ai pu découvrir la formidable énergie des marques bio et leur envie de changer les choses. À travers nos échanges, je leur donnais souvent quelques conseils et quelques astuces sur le digital, les consos bio et le marché bio.

Malheureusement ces échanges s'arrêtaient assez rapidement chacun retournant à son rôle de client et de fournisseur...

Et pourtant que de potentiel inexploité ! Beaucoup de ces marques ont un mal fou à accéder à leurs consommateurs. Elles ont du mal à être référencées en magasin bio ou dans les catalogues des grossistes, elles ne maitrisent pas très bien le e-commerce, le marketing digital et n'ont pas les ressources pour adresser des petits points de ventes alternatifs.

Frustrant non ? C'est pourquoi j'ai décidé de me consacrer à Aventure bio dont la mission est : Aider les marques bio et les magasins bio à changer le monde.

Je me sens plus utile à aider 10 ou 20 entreprises bio à passer à une autre dimension qu'à mettre mon énergie à développer ma seule entreprise. On verra si je vois juste :)

 

Concrètement comment Aventure bio va (essayer d') aider les marques bio à changer le monde ?

Les experts de la collapsologie semblent s'accorder sur un point qui permettrait aux organisations humaines d'être résilientes face au chaos climatique :

C'est la solidarité, le travail collectif, le fonctionnement en réseau de proximité.

Les grandes entreprises pionnières de la bio ont très bien su le faire (et le font encore), j'ai le sentiment qu'il faut reprendre cette approche vertueuse pour les jeunes marques bio et faire 2 mises à jour :

1) Utiliser massivement le digital dans la distribution (directe en e-commerce) et dans le marketing (s'adresser directement à sa communauté)

2) Explorer tous les canaux de distribution de proximité. Quand la maison brûle on ne frappe pas avant d'entrer. Faisons feu de tout bois pour développer la consommation bio partout, tout le temps.

 

Tout cela se traduit par 2 métiers pour Aventure bio :

Marketplace B2B de produits bio

(voir le catalogue à date)

J'ai créé un site e-commerce où tout point de vente bio peut commander les produits bio des marques bio à prix de gros. Que vous soyez magasin bio, commerce de proximité, traiteur bio, restaurant bio, association ou collectivité, Aventure bio vous permet de vous approvisionner en produits bio et d'être livré directement par le fournisseur.

Accompagnement marketing et digital

Vous voulez développer le e-commerce en "direct to consumer" : super idée :) Aventure bio peut vous accompagner pour mettre en place une stratégie gagnante.

Contactez-moi pour en parler : slf@aventure.bio ou découvrez le blog d'Aventure bio où je donne des conseils gratuitement pour aider les marques bio à changer le monde !

De manière générale Aventure bio accompagne toutes les entreprises et associations qui veulent faire plus (pour la planète). Si vous n'avez pas de budget mais que vous portez un projet qui peut avoir de l'impact, contactez-moi ça m'intéresse aussi !

 

Les valeurs d'Aventure bio (oui, celles que vous pourrez me rappeler si je déconne)

Donner sans chercher à recevoir : j'ai déjà tellement reçu !

Toujours avoir l'esprit d'aventure : toujours partant pour participer à une initiative qui peut avoir de l'impact sur la situation climatique ! N'oubliez pas de me demander :)

Humilité, bienveillance et engagement total : rester ouvert et à l'écoute, ne pas en garder sous la pédale !

 

aventure bio simon le fur


7 commentaires

  • Merci Sabrina, Par rapport à tes remarques, je ne suis pas sûr que tu aies pu voir tout ce qui se fait en bio et particulièrement dans les magasins bio spécialisés :) je te mets mes réponses un peu en vrac, mais on peut bien sûr en parler si tu m'envoies un mail sur slfaventure.bio !!

    Sur le plastique : faut avoir en tête que les magasins bio sont hyper moteurs dans le développement du vrac et pour les marques bio avec des emballages plastique (pour protéger le produit, son rôle avant celui d’être un support marketing), elles le font dans leur majorité avec pas mal de minimalisme et une sélection de plastiques recyclables/recyclés pour beaucoup.

    Pour le e-commerce, une étude de l’ADEME prouve que ça peut être beaucoup plus économe en CO2 émis, puisque cela limite les points intermédiaires de stockage (entrepôt, plateforme, magasin, domicile du conso…).

    Sur le carbone et l’agriculture bio : pas de pesticides = moins de pétrole donc moins de CO2, des origines bien plus locales = moins de CO2

    par rapport aux produits locaux, je trouve que ça bouge, après il faut bien comprendre que pour avoir des produits alimentaires sûrs, bio et de bonne qualité à des prix accessibles, il faut les produire industriellement et que vu l’investissement nécessaire pour monter une usine, il n’y en a pas des dizaines par type de produit en France. Tu habites dans quelle région ? je suis sûr qu’il y a des filières bio super qui sont implantées vers chez toi :) Et le top c’est de trouver une AMAP avec des producteurs bio dedans !

    Il faut avoir en tête les blocages qu’il y a sur le miel français ou l’huile d’olive française. 15-20€ le pot de miel ou 18€ le litre d’huile d’olive, c’est quand même difficile à vendre aux gens malheureusement pour leur alimentation quotidienne. La solution qu’adoptent les magasins bio, c’est la substitution par des matières premières moins chers mais locales (colza, tournesol), les mélanges et la valorisation de produits haut de gamme.

    Simon Le Fur
  • Bonjour Simon er merci pour ton énergie positive.
    Je suis moi même en revonversion après 6 ans dans les nouvelles technos et 6 ans de production musicale et événementiel. Je me suis plus recemment intéressée au bien être au travail et ai travaillé sur un concept d’agence événementielle eco-responsable. Restée en POC pour diverses raisons. Je cherche à développer un ou des projets de la mal nommée ESS.

    Je te propose quelques pistes de réflexion.
    Tu dis :
    “l’alimentation bio était la meilleure voie pour la préservation de la planète et de ses habitants.”
    Le pb du bio aujourd’hui est que oui il préserve les sols mais pas l’air ni mes océans. En effet la majeure partie des emballages bios sont en plastique comme le reste des produits lambda et je viens de constater encore ce matin comme la production locale est inexistante dabs les rayons bios.
    Ex. Rayons entiers miel et huile d’Auchan > 0 produit fabriqué en France et 1 seul fabriqué en Union Européenne.
    On a voulu faire de l’éthique en rémunérant les producteurs des pays émergents au plus juste, ce qui est louable, maus au detriment du CO2. Or aujourd’hui ca chauffe.
    Il en est de même avec le e-commerce. Beaucoup de CO2.
    Au plaisir d’échanger avec toi.

    Sabrina Cheref
  • Merci @Bernard, en effet il y a le temps court et le temps long. Dans l’immédiat la bio peut accélérer la prise de conscience et est une domaine super concret de transition alimentaire, financière et énergétique. Je continue à croire que si la France s’y met à 100% (agronomie, recherche, répercussion du coût de la pollution sur les produits conventionnels) cela peut entrainer un mouvement capable de nous faire dévier de notre trajectoire de fous.
    Dans un temps plus long, dans un monde bousculé (au minimum), avoir un maximum de concitoyens capables de produire une alimentation saine, sans intrants onéreux issus du pétrole est à mon avis un gage de résilience et d’autonomie pour nous tous ;)

    Simon Le Fur
  • Bonjour Simon, Quel enthousiasme !!Oui nous sommes à l’Aube d’une nouvelle ère, un changement de monde pourquoi pas ? Non la Bio ne changera pas la démographie ni n’arrêtera les grands flux migratoires. Mais oui développer la Bio pour changer les mentalités pourquoi pas. Oui les outils modernes de la communication font ^partis des levier de développement.
    Je suis prêt à entendre si vous le souhaitez vos arguments . Cordialement Bernard

    MASCOT Bernard
  • @Taryck Je ne sais pas si vous connaissez les 3 conditions que Donella Meadows donnait en 2004 pour avoir encore une dernière chance de redresser la barre ? Juguler la démographie, limiter strictement la croissance de la production industrielle et développer des technologies agricoles bio et efficaces.
    On est un peu en retard, donc répartissons les rôles, si vous le voulez bien ? Vous vous occupez du lobbying sur la démographie et j’essaye de mon côté de travailler dans le secteur de l’alimentation ? :)
    Et vu qu’on est 14 ans après cette “dernière chance”, ça vaut sans doute le coup de bosser en parallèle à poser quelques fondations pour développer des petites sociétés résilientes, histoire d’avoir un plan B si ça tournait mal.

    Simon Le Fur

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